L’auteur Jean-Luc Marcastel à Jean-Lurçat

Mardi 11 mars, dans le cadre du projet Lire et Elire (renvoi vers la page explicative du CDI, la classe de 6eD a eu la chance de rencontrer Jean-Luc Marcastel, auteur du roman Le Retour de la Bête,avec qui ils ont pu échanger sur plusieurs sujets liés à l’écriture. Les élèves racontent.

Jean-Luc Marcastel savait déjà à dix-sept ans qu’il voulait être écrivain. Il a commencé par raconter ce qui lui avait donné envie de réaliser son rêve. Il nous a raconté qu’à partir de huit ou neuf ans, il adorait lire des BD. Un jour, son père, qui lisait énormément, lui a proposé un autre type de lecture. Surpris, Jean-Luc Marcastel a aimé ce livre et en a lu beaucoup d’autres. Cela lui a donné envie d’en écrire à son tour.

Un jour, sa tante lui a raconté un rêve bizarre qu’elle avait fait. Ils en ont rit et… cela lui a donné une idée : il en a fait une histoire !

Il nous a montré son premier livre.

Kaïs lui a demandé d’où venait son inspiration et comment il faisait pour avoir autant de créativité. L’auteur a répondu qu’il pensait tout d’abord à une idée globale (par exemple : des extraterrestres viennent sur Terre), et il ajoute au fur et à mesure des détails, comme par exemple comment ils sont arrivés sur Terre.

L’auteur a mis seulement quinze jours pour écrire Le Retour de la Bête car chaque jour, il écrivait un nouveau chapitre. Nous ne pensions pas que l’histoire de la bête du Gévaudan était vraie.

Un moment marquant a été quand il a parlé de ses grands-parents et de leur vécu pendant la Seconde Guerre mondiale. Nous avons trouvé cela intéressant car il a expliqué que cela était pour eux difficile de raconter cela à leur petit-fils.

Il nous a dit qu’il avait écrit une soixantaine de livres dans sa carrière. Maryam a demandé à Jean-Luc Marcastel quel était son ouvrage préféré, et il a répondu qu’il les aimait tous mais qu’il y en avait un en particulier qu’il mettait à part : son premier livre publié, qui parle de son fils. C’est pour ça qu’il a une place particulière dans son coeur.

Nous nous demandons si nous allons lire d’autres livres de cet auteur. Qui sait ?

Enfin, l’auteur nous a expliqué que le métier d’écrivain ne payait pas bien. Nous pensions que les auteurs gagnaient bien leur vie mais en fait ce n’est pas si simple.

Par : Dayna, Uriel, Alliya, Maryam, Ismaël, Ömer, Lance, Isaac, Zinedine, Aïcha, Kaïs.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut